Day 7, 8 & 9 (15,16&17.12.2004)
17/12/04
Trois jours de creux. Je me suis chopper un rhume fulgurant qui m’a laissé un peu sur le carreau. Pas fait grand chose. C’est pénible d’être malade, spécialement en vacances.
Du coup, j’ai fait fumer la carte de crédit. Réservé un tour la semaine prochaine sur Melbourne pour visiter la Great Ocean Road. Aussi, j’ai réservé un safari sur 5 jours du côté de Ayers Rock. Dans ces moments, on se rend compte de la taille du pays. Presque 4 heures de vol entre Sydney et Alice Springs. On est presque à New York depuis Lisbonne dans ce temps.
Enfin, j’espère que cela ira mieux et que j’arrête de transpirer par le nez rapidement
Day 7 (14.12.2004)
14/12/04
Aujourd’hui, petit tour du côté de l’aquarium, situé sur Darling harbour. L’entrée n’est pas donnée (25 AUD).
Il y a plein de bêtes marines. Dont un énorme crabe qui pourrait nourrir 20 personnes. D’ailleurs, dans le même « bocal » il y a une langouste qui ne lui envie rien du tout au niveau de la taille.
Je pensai que cette aquarium était un peu plus grand. Aussi, j’ai un peu foiré les photos. La moitié était floues car la luminosité à l’intérieur était plutôt minime et évidemment, je n’avais pas un bon flash. Arf.
Vers la fin de la visite, il y a un petit aperçu de la grande barrière de corail situé plus au nord, au large de Cairns. C’est incroyable les couleurs qu’il peut y avoir dans ce lieu. Je comprends pour quelle raison tant de plongeurs s’y aventurent.
Day 6 (13.12.2004)
13/12/04
Justement, ce matin, il pleut. L’occasion de se ménager une journée de recherche de renseignements pour les activités à venir.
Je suis tombé sur un site qui est riche d’idées et de circuits à faire. Une ballade dans le « outback » en 4×4 m’intéresserait surtout du côté de Ayers Rock (Uluru, centre de l’Australie). En outre, plus je vois des photos de la Tasmanie, plus cela me donne envie d’y aller. Aussi, le coin de Great Oceans Road à Melbourne avec les Apôtres est à faire. Plein de possibilités s’offrent.
Le problème de tout cela est malheureusement le budget. Je crains de devoir faire des choix difficiles.
Comme dit plus haut, la pluie à de nouveau disparut pour laisser place à un superbe ciel bleu. Vive les bords de mer.
Aie, je n’avais pas tellement fait attention jusqu’à se matin, mais j’ai réussit à me chopper un coup de soleil. Faudra faire plus gaffe.
Day 5 (12.12.2004)
12/12/04
Grande ballade du côté de Bondi Beach, lieu de passage des « backpackers » et autres surfeurs en herbe.
Après avoir pris le bus pour arriver sur Bondi Beach, nous nous arrêtons dans un café pour le petit déjeuner (des photos de mon cru prochainement). Il y a plein de monde et les gens sont plutôt de bonne humeur. De toute façon, il y a de quoi : soleil, plage, mer et jolies filles.
Sur le bord de mer, il y a une promenade qui a été aménagée que nous allons emprunté. Celle-ci relie plusieurs plages entre elles si on a envie de marché.
Nous finissons sur Coogee. Une bonne bière fraîche après toutes ces heures de marche et il est temps de rentrer car la météo se gâte. La région de Sydney pourrait presque se confondre avec la Bretagne au niveau météorologique. La pluie arrive aussitôt quelle repart.
D’ailleurs, j’ai encore du mal à me dire que nous sommes en plein mois de décembre et que c’est bientôt Noël, d’autant que les décos des fêtes sont plutôt discrètes. Il semblerait que le gouvernement Australien ait demandé cela pour soit disant ménager les religions autres que catholique qui ne fêtent pas Noël. Drôle d’idée.
Day 4 (11.12.2004)
11/12/04
Après une bonne nuit de sommeil, le réveil se passe avec un doux chatouillement du soleil. Ah, enfin, une météo plus en adéquation avec la région. On entend des oiseaux qui ont des drôles de façon de s’exprimer. On dirait presque des gamins qui braillent.
Je suis logé dans le quartier de Bondi Jonction. Un coin très agréable à vivre et assez coté. Pas très loin, il y a les plages et le centre ville est à quelques minutes en train.
Aujourd’hui, premiers repérages des transports publics et du centre ville. D’ailleurs, les métro-trains ressemblent un peu à ceux de Londres, sauf que la densité des lignes est bien moins grande ainsi que la clarté des directions à prendre. Question d’habitude sans doute.
Grande ballade du côté du « harbour ». L’Opéra et Harbour Bridge sont bien là. Il y plein de touristes, nous sommes samedi après-midi.
Le soleil est bien présent et se manifeste. La température est de l’ordre de 27 à 28 degrés. C’est donc le début de l’été dans ce pays. Après quelques heures de marche, une petite halte s’impose. Je constate que le prix de la vie à Sydney est relativement aussi élevé que sur Genève, voir plus cher.
Day 3 (10.12.2004)
10/12/04
Après quelques heures de repos dans la chambre, départ pour KLIA dans le taxi. Quelques mots échangés avec le chauffeur pour passer le temps. Il me demande d’où je viens, je lui répond du Portugal mais je vis en Suisse, il me rétorque Luis Figo. Certaines fois, j’ai plus de mal à comprendre ce qu’il me dit car comme souvent, les asiatiques « oublient » les « r » lorsqu’ils parlent anglais. On fait comme on peut. Je vois un panneau Sepang… Sepang !? Mais oui mais bien sûr, le fameux (enfin, pour ceux qui connaissent) circuit de Formule 1 et Grand Prix Moto. Comme il fait nuit, on ne peut rien voir.
Parfois le chauffeur m’inquiète. Il a une façon de conduire très étrange. Genre, je prends toute la place sur une autoroute à 3 voies. Aux bretelles où l’on doit changer de direction, il a tendance à les prendre à la dernière minute.
On s’arrête pour faire le plein du taxi. Il roule au gaz comme les 99%, selon le chauffeur, des autres taxis du pays car il est vachement moins chère. D’ailleurs, on l’entend bien le remplissage de la bombonne de gaz, installée juste derrière la banquette arrière où j’ai mes fesses posées.
Au bout de 45 minutes de route, nous sommes arrivés à l’aéroport en un morceau.
Récupération de la grosse valise et check-in. Comme toujours, il a fallu du temps pour décoller et l’avion est parti plus tard que prévu. J’aurais eu le temps de prendre le train sans problème. En fait, l’avion qui fait Vienne-Sydney s’arrête à Kuala 1 heure et repart aussitôt. D’ailleurs, je retrouve le même équipage qui avait fait la partie Vienne-Kuala.
Encore une fois, je me retrouve avec les mêmes films dans l’avion. J’espère qu’ils les changeront d’ici janvier.
Ainsi, 7h30 plus tard, arrivée à Sydney à 17h00 (GMT +11). Il pleut aussi et ça c’est pas cool.
Les formalités d’immigration se passent sans problèmes même s’il faut encore une fois passer par des rayons-x car les autorités australiennes redoutent les contaminations externes par des agents pathogènes importés dans des aliments, boues, malades, etc.
Enfin, arrivé à destination. Après une heure passé dans les bouchons de fin de journée avec le taxi, je suis installé chez le pote qui m’accueille.
La suite des aventures de Ouinie dans les prochains épisodes et en espérant que la pluie cesse. Aux nouvelles du soir, ils indiquent des inondations plus au sud du pays, du côté d’Adélaïde, rassurant
Day 2 (09.12.2004)
9/12/04
Comme je m’arrête en chemin, je dois reprendre ma grosse valise et la réengistrer pour le vol suivant. Seulement, voilà, dans cet aéroport, ils connaissent pas le concept de check-in préalable d’autant plus qu’il est 5 heures du mat locales (GMT +8). Après avoir donc repris mon sac, je demande à une personne à un comptoir de me dire s’il y a moyen de mettre ma valise quelque part car je n’ai pas l’intention de me trimballer avec dans la ville. Dans un anglais approximatif, celle-ci me dit d’aller voir directement au bureau de la compagnie aérienne que je pensais être alors le bureau de check-in. Sauf que, il s’agissait réellement de bureau et vu l’heure, il n’y avait personne.
Retour case départ (c’est tout par étage au KLIA, j’adore, surtout avec 25 kilos de bagages) et j’ai finalement.trouvé quelqu’un qui m’indique les consignes où je pourrai laisser la valise. Sans avoir fait 4 fois le tour de l’étage en question, je fini par trouver le comptoir des « Left Luggage ». Tient personne, je check un coup à l’intérieur et personne. J’avais pas vu, il y avait une dame en train de dormir derrière le comptoir de ce service et je réveille par un simple « Morning ». 30 Ringgits plus tard, me voici avec un reçu et le sac dans une consigne.
En sortant de la douane et étant à première vue le seul caucasien du coin, je me fais alpaguer pour savoir si je ne veux pas un hôtel, un taxi ou autres services que je refuse puisque le but étant d’arriver au centre de KL par le train express qui y relie l’aéroport. C’est dans ces moments là que l’on commence à se sentir réellement parti de chez soi. La plupart des femmes portent un voile traditionnel (celui qui n’entoure que la tête, pas la version ninja). Il y a même des choses marrantes car des femmes des services douaniers portent le voile au-dessus duquel elles posent la coiffe de leur métier. Cela forme une espèce de champignon.
Dans le train en direction de la gare centrale de Kuala, je remarque que la météo est bien pourrie comme prévue. Temps orageux. Dans un pays comme la Malaisie quand on dit temps humide c’est juste que le taux d’humidité passe de 90% à 99 % environ, avec les averses. Même le train suinte.
Arrivé à la gare centrale, on peut apercevoir les fameuses tours Petronas, ou aussi KLCC (Kuala Lumpur City Center) ainsi que l’autre tour connue. Je n’avais pas encore mesuré l’effet de l’humidité, mais là, celle-ci commence à se manifester d’avantage.
Au départ, je n’avais pas prévu de prendre d’hôtel et j’ai essayé de me diriger à pied vers les tours. Sauf que à KL, c’est le royaume de la voiture. Les trottoirs sont inexistants. Pas moyen de se déplacer autre qu’en taxi ou métro aérien.
Du coup et comme j’avais devant moi deux superbes hôtels de luxe de 35 étages juste à côté de la gare, je suis aller me renseigner à l’Hilton, s’il vous plaît, pour le prix d’une chambre, non sans mal avant de trouver le lobby. Les choses sont bizarrement faites dans ce pays.
Au lobby, on m’annonce des chambres libres pour une nuit à 300 ringgits (3.3 par rapport au franc suisse). Dans la mesure où le prix me paraît plus que correct pour ce standing, j’ai fini par prendre une chambre.
Après les formalités d’usage, me voilà dans une superbe chambre au 12 étage. J’en ai profiter par prendre un bon bain surtout après ce long vol et dormir dans un lit digne de ce nom.
Quelques heures plus tard, je suis aller faire un tour au KLCC histoire de voir ces fameuses tours de plus près. Toujours sympa les transports publiques aux heures de pointe, spécialement dans les asiatiques. Faut jouer des coudes pour sortir à la bonne station.
En sortant du métro, on voit ses deux énormes cylindres s’ériger dans le ciel, c’est réellement impressionnant. Ces tours sont annoncées aux environs de 450 mètres. Cela dit, elles trichent un peu car au sommet se trouvent deux sortes de longues pointes qui font gagner dans les 25 à 30 mètres.
Au pieds des tours se trouvent un gigantesque centre commercial qui vous fait perdre la tête, fumé la carte de crédit et pâlir votre banquier. C’est réellement énorme. D’ailleurs et comme il commence à faire un peu faim, j’ai pris place dans un restau du centre. Une sorte de pizzeria à l’américaine. L’entrée était bonne, la pizza un peu dégueu (quelle idée aussi de prendre une pizza en Asie) et le dessert sympa.
Comme la pluie s’est un peu arrêté, j’en profite pour faire quelques images des bêtes métalliques.
Retour à l’hôtel où un charmante hôtesse me demande gentiment si j’ai déjà mangé, s’il pleut toujours, et si j’ai besoin de quelque chose (c’est donc cela la vie de riche). Justement, j’ai besoin d’un taxi assez tôt pour prendre mon avion à 6h à KLIA car le premier train ne part qu’à 5h et cela est un juste pour récupérer mon bagage, faire le check-in et aller jusqu’à la porte d’embarquement. Donc, départ prévu avec le taxi à 3h du mat. Cela fait sourire le concierge qui me dit que c’est assez matinal. Moi aussi, je trouve. Tout est donc arrangé, la chambre, bien sûr, et le taxi seront directement réglé par l’hôtel. Le confort, je vous disais.
Day 1 (08.12.2004)
8/12/04
Levé à 5h30 du matin pour prendre le vol à 7h40. J’ai pas dormis grand chose.
L’embarquement se passe sans problème. Cela faisait longtemps que je n’avais pas pris d’avion à hélice. Celui-ci m’emmènera jusqu’à Vienne. Toutefois, il est déjà en retard et nous finissons par décoller avec 40 minutes de retard sur l’horaire prévu.
1h40 plus tard, arrivé sur l’aéroport de Vienne.
J’ai cru que cela allait être un peu juste pour ma correspondance pour Kuala Lumpur mais celle-ci est une plus tard que je ne pensai. A 11h au lieu de 10h. Encore une heure de rabe.
A 11h départ pour la Malaisie. J’ai cru un instant que nous allions être que deux pour une rangée de trois. Seulement, la troisième personne a fini par se pointer. Dommage. Je suis côté fenêtre ce qui me convient. J’en connais certaines à qui cela risquerait de poser plus de problèmes dans la mesure où les aller-retour au toilettes sont fréquents.
Petit bémol, les ¾ des films proposés ont déjà été vus par ma personne et comme d’hab, la moitié des fonctions du système vidéo sont indisponibles.
Onze heures et quelques plus tard, nous voici arrivés au KLIA après avoir traversé la Turquie, un bout d’Iran, un poil de l’Afghanistan, une bonne partie de l’Inde, le large de la Birmanie au dessus de l’océan Indien, un morceau de la Thaïlande et enfin la Malaisie.
Avant l’atterrissage, le personnel de bord (très sympa par ailleurs) nous a distribuer un questionnaire à remplir pour l’entrée dans ce pays asiatique. Questions classiques du genre, avez-vous des choses à déclarer, des animaux morts et congelés dans votre valise, etc. Cela m’amuse toujours.
Day 1 minus 12 hours
7/12/04
Me voici donc à l’aéroport de Genève un jour avant le départ pour l’Océanie. Histoire de faire le check-in en toute quiétude et pourvoir arriver tranquillement le lendemain matin en me dirigeant directement vers la porte d’embarquement.
Après avoir trouvé le bon comptoir pour Austrian-Lufthansa, première surprise. Trop de poids dans le sac de voyage. Un poil plus de 30kg en lieu et place des 25kg maximum autorisés. Par curiosité, je demande le prix du supplément pour cette excès et la charmante hôtesse me répond « Cela risque d’être onéreux… 380 francs » Oups !
Me voilà donc dans le grand hall de l’aéroport en train de sortir mes chaussettes et slips de la valise pour alléger le pack posé sur une balance de comptoir libre. Heureusement, j’avais un sac en plastique qui a permis de jeter tout ce surplus dedans.
L’idée du check-in la veille montre ici tout son intérêt.







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