Day 27 (04.01.2005)
4/01/05
Levé de très (trop
) bonheur en ce matin de janvier 2005. Plus de pluie, mais le ciel est encore couvert ![]()
Notre guide pour les 5 prochains jours, Scott, un grand gaillard de 1m93, vient récupérer chacun où il loge. Heureusement, tous les foyers pour les gens de ce groupe se trouvent à quelques minutes les uns des autres.
Nous sommes donc 9 personnes pour commencer. Il y a Kevin et Tony de San Francisco. Roman, Christian, Kathrin et Norma d’Allemagne. Truc marrant, un couple de suisses de Lausanne, plus précisément de La Saraz est de la partie. Daniel et Débora. Et dire que je vais souvent dans ce coin pour faire de la moto. Tant de kilomètres parcourus pour se rencontrer à la l’autre bout du monde. Ces derniers ainsi que Christian devront nous quitter au bout de 3 jours car ils ont uniquement prît la version « 3 days safari », mais comme il n’y avait plus de place dans l’autre groupe, Wayoutback les a mis avec notre groupe.
En début de matinée, le but étant essentiellement d’atteindre le parc national d’Ayer’s Rock. Un bout de chemin depuis Alice Springs d’environ 5 heures. Au début, nous nous regardons un peu en chiens de faïence, sans trop savoir quoi se dire. Sauf peut-être moi et le couple suisse. Dans la mesure où nous parlons français, cela aide à se connaître plus rapidement. D’ailleurs, ces deux là sont de bons vivants et je sens que l’on va bien se marrer pendant ces 3 trois premiers jours. Ensuite, tout le monde à commencer à se présenter plus en détails et à discuter de choses et d’autres. Mon anglais est parfois foireux mais je me fais comprendre.
Sur le chemin, nous nous sommes arrêtés dans une ferme de chameaux (en réalité des dromadaires). D’après Scott, l’Australie a la population de dromadaire la plus saine de la planète. A tel point qu’ils sont parfois exportés vers les pays arabes où il plus normal de trouver se genre de bêtes.
En début d’après-midi, nous voici arrivés à Uluru, le fameux caillou centre-australien. La météo est enfin en adéquation avec ce bout du pays. Un ciel parfaitement bleu et sans le moindre nuage qui par ailleurs ne changera plus pour les 5 prochains jours. Plus le moindre nuage.
En premier temps, nous rejoignons le camp que nous allons utilisé pour la nuit. Nous en profitons pour déjeuner.
Milieu d’après-midi, nous rentrons dans l’enceinte du parc national qui ferme 30 minutes après le couché du soleil, donc faut pas traîner. Le camping est donc totalement interdit à l’intérieur du parc. Les aborigènes gèrent ce parc qui leur a été rétribuer par le gouvernement australien pour une durée de 99 ans.
Uluru (Ayers’s Rock) a une valeur très forte pour la communauté aborigènes locale. Selon eux, leurs ancêtres auraient gravit se rocher il y a des milliers d’années. Pour cette raison et bien que cela soit possible sauf conditions météo dangereuses, ils demandent aux touristes de ne pas grimper sur Uluru. Tony et Kevin sont prêts a faire la grimpe, mais comme le reste du groupe souhaite respecter les souhaits de ce peuple, ils finissent par abandonné l’idée. Scott, notre guide, n’a jamais fait l’ascension pour les mêmes raisons, mais c’est à chacun de décider.
Cette après-midi donc, nous allons faire la marche qui fait le tour du rocher. Environ 9km dans un sentier assez plat.
Le soir venu, nous sommes rentrés au camp pour admirer le couché du soleil sur Uluru et Kata Tjuta en buvant du vin mousseux australien.
Scott nous prépare des super pattes au feu de bois que nous avons ramassé lors de la venue depuis Alice. Le temps de faire connaissance avec les « swags ». Un sac en toile épaisse dans lequel se trouve un léger matelas. Un peu y dormir directement ou bien utiliser un sac de couchage pour s’y glisser.
Etonnamment confortable, le « swag » nous laisse dormir à la belle étoile, les yeux rivés sur un ciel sans nuages où l’on peut admirer la Voie Lactée dans son immensité.
Day 26 (03.01.2005)
3/01/05
Me voilà dans le taxi pour l’aéroport, terminal « domestic » de Qantas car cet aéroport est partagé en deux terminaux distincts. L’un pour les vols internationaux, l’autre pour les vols internes. Dans ce dernier, Qantas a sa propre partie du terminal, le reste étant pour les autres compagnies. Virgin Blue, JetStar et autres plus petites.
Quelques 3 heures de vol plus tard, nous voilà arrivés sur le tarmac de l’aéroport d’Alice Springs situé au milieu de nul part. Chose étrange pour une région aride, un léger crachin tombe et le ciel est très sombre. Faut espérer que les choses s’améliorent d’ici demain pour commencer l’aventure.
Après avoir pris place dans la chambre réservé chez Elke’s (qui sont venus me chercher à l’aéroport avec d’autres backpackers arrivant par d’autres vols), j’ai fait un tour dans le supermarché du coin pour trouver les derniers trucs qui manquent dans mon sac. Une lampe torche et quelques barres de céréales pour faire tampon en cas de besoin entre les repas.
Comme il y a une bonne marche entre le foyer et le supermarché, cela me donne l’occasion de croisé beaucoup d’Aborigènes. J’ai l’impression que la plupart ne sont pas heureux. Cela peut se comprendre dans la mesure où ils sont « parqués » à l’extérieur de la ville et ils doivent vivre dans des conditions très difficiles. Une grande partie n’a pas de job et doit se contenter des subventions de l’état. Aussi, une majeur partie ne parle pas anglais, uniquement sa langue, et cela empêche évidemment une intégration dans la vie sociale. Maintenant, ils a ceux qui préfèrent rester dans des petites communautés éparpillées aux quatre coins de la région. La vie y est plus en rapport avec leur culture et mode de vie ancestral. Par ailleurs, le faciès de la population aborigène dans cette région est bien plus marqué et correspond à celle que nous avons l’habitude de voire dans les livres. Bien différent de ceux qui j’ai pu croisé dans le sud. Par ailleurs, je n’ai pris aucune photo d’Aborigène car c’est une demande de la part de cette population qui ne veut pas devenir un phénomène de foire pour les touristes occidentaux, ce qui est totalement normal.
La pluie continue en cette fin d’après-midi et je vais essayer de dormir le plus possible car demain le départ est à 5h45 du mat.
Day 24 & 25 (01 & 02.01.2005)
2/01/05
En ce début d’année 2005 dans l’hémisphère sud, les choses vont bon train. Ces deux jours sont assez tranquilles sur la ville. La plupart des commerces sont fermés. Plutôt rare par ici pour être signalé. Quelques jours avant Noël, certaines chaînes de magasins ont été ouvertes pendant 36 heures, non-stop. Le délire.
Aussi, j’essaye de me préparer aux prochains 5 jours dans le « outback » que j’ai réservé il y a quelques semaines.
Batteries de l’appareil photo chargées à bloc, crème solaire et des shorts de bain, voilà le minimum nécessaire pour partir explorer le centre australien.
Day 23 (31.12.2004)
31/12/04
Et voilà, nous voici la veille de nouvel an.
Après concertation avec le reste de l’équipe, à savoir les deux tourtereaux, nous avons décidez d’aller nous poster sur les hauteurs de Bondi Beach où se trouve un coin plutôt dégager pour voire toute la ville, y compris l’opéra et le le Sydey harbour bridge d’où les feux sont tirés.
Comme il n’y plus tellement de bus pour aller sur cette partie de la ville ce soir, le taxi s’impose.
On s’y attendait, sur le chemin et la monté qui mène au lieu désiré, il y a beaucoup de monde. Arrivés à destination vers 21h30, en sortant du taxi, il y a un flic qui me sort « Vous avez raté la fête ! ». Auquel je rétorque que nous sommes venus pour la suivante, parce qu’en fait à 21h00, il y avait aussi des feux d’artifice qui sont considérés plus pour les familles. Enfin bref.
Toute la partie plane du lieu est bien entendu déjà peuplé. Heureusement, l’avant du terrain se trouve sur une pente relativement utilisable sur laquelle nous allons poser nous affaires et nos royaux fessiers.
L’ambiance est à la fête et il y en a déjà qui sont bien éméchés. D’ailleurs cette fameuse pente commence à être un problème pour ceux-là, ainsi que pour les jeunes femmes en tongs ou talons aiguilles.
Au bout de deux heures et demie d’attente, le moment de ce passage d’année est enfin arrivé. Après avoir pris un petit verre de vinasse pour célébrer ce moment, je me suis attelé à prendre des images des feux. Malheureusement, je n’avais pas le bon objectif pour rapprocher d’avantage l’opéra et le pont, ce qui fait que certaines images semblent un peu loin de l’action. En tant que spectateur, le spectacle était excellent et les effets intéressants sur le pont. Toutefois, les images montrent un petit aperçu de ce moment.
Les gens sont plutôt sympas dans ces moments et sur le chemin du retour, souhaitant volontiers bonne année.
Il est temps maintenant d’aller dormir un peu et de commencer cette nouvelle année en plein forme.
Meilleurs vœux de l’autre bout du monde et à bientôt.
Day 17 to 22 (25 to 30.12.2004)
30/12/04
Nous avons pu trouver un café ouvert le jour de Noël pour se faire un petit déjeuner. Je crains d’être en train de me transformer en grand breton aux vues des petit déjeuners pris dans ce pays. Bacon, eggs, toasts, tomatos. Tout cela souvent accompagné d’un chocolat ou milk shake. Conséquents ces choses.
D’ailleurs, je ne sais pas ce qu’ils ont dans ce pays à vouloir mettre de la crème et de la glace vanille dans toutes les boissons froides de ce type. Normal pour le frappé mais légèrement moins pour le chocolat froid. Enfin, c’est le cadeau bonux, je suis pose.
Je rassure tout le monde, il y a aussi un café qui propose des choses plus « normales » comme pains aux chocolats, boules de Berlin, escargots, etc. Il y aussi ces jolies gâteaux dans tous les cafés dont on vous sert des parts à vous faire une crise de foie. Vous en avez pour votre argent dans tous les cas.
Ces jours-ci, la météo est plutôt moins estivale. Orages et pluies sont souvent de la partie avec pas mal de forts vents. Heureusement, cela ne dure pas très longtemps et le ciel bleu réapparaît. Les températures sur Sydney sont plutôt douces pour la saison, une vingtaine de degrés. Ce n’est pas plus mal pour rester un peu au frais avant la semaine prochaine qui risque d’être légèrement plus chaude dans le outback. Chose amusante, en allant me faire couper les cheveux sur Bondi Jonction, le coiffeur m’a raconté qu’il y a été il y a de cela 2 ans et que la semelle de ses chaussures s’était décolée en marchant sur les roches tellement il faisait chaud. Ouh là ! C’est prometteur.
Nous sommes maintenant trois dans l’appartement du copain avec l’arrivée de Londres sa compagne. Nous en avons profité pour aller se faire un dîner chez « Doyles ». Un « fish and chips » très réputé de Sydney. J’ai eu un poisson nommée barramundi qui semble surtout se trouver dans cette partie de la planète Océanie-Asie. Vraiment très bon. Accompagnée avec une salsa de mangue que je n’avais jamais goûté non plus. En fait, de la mangue, des oignons rouges, un peu de poivrons et quelques autres ingrédients qui donnent un goût très surprenant. Je vous conseille d’essayer à la maison avec du saumon par exemple. Ca vaut le détour.
En parlant d’Asie, nous suivons aussi ce désastre aux nouvelles. Je lisais sur un site que certaines îles de l’Indonésie se sont déplacées de 20 à 30 mètres par rapport à leur position initiale, cela dû au mouvement des plaques tectoniques. Aussi d’autres ont vu une augmentation de la hauteur de quelques mètres. Impressionnant. Beaucoup de morts aurait semble-t-il pu être évités si une meilleure coordination au niveau des pays de l’océan Indien était en place pour ce genre d’événements. De plus, le fait de construire de plus en plus de complexes hôteliers en bord de mer tout en détruisant les éléments naturels qui permettent d’atténuer les effets des vagues, montre bien que la nature tend à nous rappeler de temps en temps qu’elle reste maître de nos destins.
Pour le moment rien d’autre à dire sinon que demain c’est le réveillon de nouvel an et qu’il va falloir se trouver un spot pour mater correctement les feux d’artifice de Sydney qui sont réellement impressionnants depuis le harbour bridge et cela d’après les images que j’ai pu voire de l’an passé. Comme il s’agit d’un truc plutôt couru, il va y avoir du sport sans doute.
J’espère pouvoir faire quelques photos de la chose et vous les proposées au prochain épisode.
Day 16 (24.12.2004)
24/12/04
Cette dernière journée consistait essentiellement à rejoindre Adélaïde où le voyage se termine. Dans l’intervalle, nous avons visité le parc national de Coorong, lieu d’origine des Ngarrindjeri, un des peuples aborigènes de l’Australie du Sud. S’y trouve un magnifique coin avec des dunes par delà desquelles ont rejoint une longue plage isolée du tourisme. Il faut toutefois rouler un bon moment sur une piste de brousse avant d’atteindre ce petit coin tranquille. Sur le chemin, nous avons eu l’occasion de croiser un super serpent, le deuxième plus venimeux sur la planète. Heureusement, nous roulions et étions donc dans le bus. J’aurais pas tellement apprécié la confrontation sur le terrain avec ce genre de bestiaux.
Nous avons déjeuner dans la réserve Ngarrindjeri où un guide aborigène nous a un peu parlé des plantes médicinales que sont peuples à l’habitude d’utiliser. Par manque de temps, nous avons pas pu faire très long, mais c’était plutôt intéressant.
Après le déjeuner, il est temps de faire route vers Adélaïde. Le temps de déposer quelques voyageurs à l’entrée de la ville.
Dans ce bus qui faisait des drôles de bruits lorsqu’on montait des côtes et que la clim était en service, qui faisait « pchhhhhhhhhhh » lors des freinages, dont la boîte de vitesse craquait à chaque changement de vitesse, il y avait des gens de tous horizons. Des anglaises, un couple d’allemands, un couple de danoises, un couple de Finlandais, un couple de français et un autre couple de néo-zélandais qui m’ont gentiment proposé de rester chez eux, sur les hauteurs d’Auckland, si un jour je visite la Nouvelle-Zélande. Chose que je ferai sans aucun doute car le pays est superbe aussi.
Le temps de saluer rapidement les gens car la fin de journée approchait vite et je devais encore essayer de trouver un avion pour rentrer sur Sydney. Malgré le réveillon de Noël, je n’ai eu aucun mal à rentrer à la base. L’avantage de la souplesse des avions de ce pays. Un peu faire l’aller avec une compagnie et le retour avec une autre. A chacun de décider de ce qu’il veut.
Joyeux Noël… ça manque un peu de neige par ici.
Day 15 (23.12.2004)
23/12/04
Journée plus tranquille au niveau des choses à voire. Au programme, une forêt pétrifiée. Ainsi que des régions côtières volcaniques. Les découpes dues à l’érosion sur ces roches poreuses sont plutôt impressionnantes. On peut se balader dessus mais il n’est pas très conseiller de la faire dans la mesure où l’on peut vite se retrouver dans une crevasse sans s’en rendre compte.
Pour la nuit, nous restons à Beachport, une petite ville de bord de mer pleine de yachts et dont la population passe de 400 âmes à 2500 ces jours de l’été austral.
Day 14 (22.12.2004)
22/12/04
Nous commençons cette journée par une petite marche dans ce qui reste d’une forêt tropicale. Les arbres sont réellement impressionnants et l’humidité est conséquente.
Après quelques arrêtes pipi, nous voilà arrivés au point stratégique du voyage, les 12 Apôtres. Ce sait que je risque d’un fâcher plus d’un avec ce qui va suivre mais tant pis. J’ai fait un petit dans un des ces engins. La balade a été super sympa et « shaky » mais malheureusement un peu courte. Cela dit, j’ai pu voir les 12 Apôtres d’un angle plus intéressants et surtout le seul moyen de les voir tous en même temps.
Un peu plus loin, il y a le « London Bridge ». Chose amusante à propos de cette formation rocheuse, en l’an 1990, l’arche qui l’attachait au continent s’est effondrée alors que deux touristes anglais se trouvaient sur le rocher. Par chance, un hélicoptère faisant les tours dans la région les a repérés à temps et à pu prévenir les secours pour que l’on vienne les récupérer. Le temps que cela se fasse, quelques équipes de télévisions ont eu le temps d’arriver sur les lieux et prendre des images du couple et les diffusées. Par la suite, il s’est avéré qu’il s’agissait de deux amants étant sensés être en voyage d’affaires. Comme quoi.
La journée s’achève par une petite marche dans un parc national où j’ai pu voir un koala et des émeus. Aucun kangourou par contre. Partis sans doute faire des courses pour le soir ![]()
Nous avons dormis à Port Fairy, une autre petite ville tranquille où il n’y a pas grande activité le soir venu.
Day 13 (21.12.2004)
21/12/04
Aujourd’hui c’est le départ de l’excursion sur la Great Ocean Road. Après avoir pris le taxi pour me rendre sur l’aéroport de Sydney, me voilà dans l’avion pour Melbourne.
Pendant ce court trajet d’une petite heure, j’ai eu l’occasion de discuter avec un autochtone qui est à la retraite active comme il a dit. Un ancien cadre de Philip Morris et Marlboro qui se rentrait chez lui à Melbourne. Il s’occupe maintenant de donner un coup de main à l’affaire de sa fille. Celle-ci vend des franchises pour des salons de massage aux hôtels, centres de bien être, stations balnéaires, etc. De cette manière, ils n’ont pas de problèmes de personnel à régler. Peut être une idée à développer par chez nous.
Par ailleurs, ce cher monsieur à l’amabilité de me déposer au centre de Melbourne où j’avais rendez-vous avec le bus pour le départ de la balade, après que je lui ai demandé comment s’y rendre le plus facilement. Sympa.
Je n’ai pas eu le temps de visiter Melbourne, mais Don, l’ autochtone m’en a dis le plus grand bien. Il m’a bien fait comprendre qu’il préférait Melbourne à Sydney, ce que je peux comprendre. Le peu que j’en ai pu voire montre une certaine activité dans le développement immobilier de la ville. Il y a tout un coin de la ville nommé « Docklands » qui va être bientôt terminé pour des appartements et autres logements. Le chantier est plutôt conséquent.
13h30, départ du voyage qui nous mène à travers la Great Ocean Road. Nous sommes une quinzaine dans ce « coach », plus une remorque où certains ont pu poser leurs grosses valises. Pour ma part, je voyage léger cette fois, donc le sac reste avec moi et de toute façon, s’y trouve mon appareil photo que je n’ai pas tellement envie de voir chahuter dans la remorque.
Cette première demi-journée nous permet essentiellement de nous amène jusqu’à Apollo Bay où nous avons passé la nuit. Petite ville tranquille de bord de mer. Comme souvent, bâtie autour de la route principale, comme beaucoup de petite ville américaine. D’ailleurs, le soir venu, il n’y a plus grande activité.
Sur le chemin, nous avons pu voire Bells Beach, une plage plutôt sympa, mais loin d’être très propre. Beaucoup d’algues séchées sur le sable. Toutefois, il semblerait qu’une partie du film Point Break ait été tournée sur cette plage.
Day 10, 11 & 12 (18, 19&20.12.2004)
20/12/04
Pas grand chose à signalé ces jours-ci. Manger, boire, dormir, se promener au soleil.
Note pour plus tard : prévoir grande diète dès la rentrée en Europe.







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