Note rapide : Forcer Safari à ouvrir des nouveaux onglets
17/01/09
Sous OS X ce n’est plus les navigateurs qui manquent : Safari, Firefox, Shiira, Camino, Opera. Toutefois, j’ai du mal à me passer de Safari que je trouve très agréable et « dépouillé » sous ma plate forme de prédilection.
Il y a toutefois un détail très agaçant lorsque l’on clique sur un nouveau lien hypertexte qui ouvre systématiquement une nouvelle fenêtre au lieu d’ouvrir ce même lien dans la fenêtre active, mais dans un nouvel onglet. Ceci à l’instar de ce que fait par défaut Firefox.
Pour régler ce problème, il y a une petite ligne de commande connue qu’il faut copier-coller dans une fenêtre du Terminal modifiant ce comportement par défaut :
defaults write com.apple.Safari TargetedClicksCreateTabs -bool true
Ensuite, tout va mieux.
Powershot G10, prise en main rapide
26/12/08
Du choix
Me voilà enfin équipé avec compact « expert » dans la poche. Après de moult tergiversations, je me suis décidé à investir dans Powershot G10 récemment libéré par Canon. Pendant longtemps (quelques bonnes semaines disons), mon coeur balançait entre le Panasonic LX-3 et ce Powershot. De prime abord, le Pana me semblait le meilleur choix: moins de pixels (et de bruit dans les images) et un encombrant sur le papier moindre.
Seulement voilà, après avoir tenu les deux dans les mains, le Canon n’est pas tellement plus encombrant, car en fait, bien qu’ayant un corps plus fin, le logement de l’objectif qui dépasse du LX-3 finit par être aussi épais. Le LX-3 est moins agréable à tenir en main, surtout avec des gains, ce qui m’arrive souvent, spécialement en ce moment. Il y a aussi l’interface du G10 qui m’a paru plus facile à prendre en main, avec les molettes d’accès rapide aux fonctions ISO et correction de l’expo. Pour le reste, les différentes possibilités photographiques sont plutôt proches et le prix sur le marché est relativement équivalent pour les deux.

Cela fait à peine quelques heures que je l’ai pris en mains, et pour l’instant, je suis en mode découverte. Toutefois, voici quelques premières impressions.
De la prise en main
J’étais resté sur d’assez mauvaises impressions pour ce qui concerne la latence des compacts. Ce qui a aussi contribué à cet achat, c’est le fait que j’ai offert un petit IXUS 80IS à ma soeur pour Noël et j’ai été agréablement surpris de la rapidité de l’engin. Comme ils partagent la même origine et de plus le G10 embarque un DiGiC IV (l’IXUS a encore la version précédente), relativement peu de chances que cela soit pire sur le modèle expert. La détection du point se fait assez vite, on peut ajuster la taille et la position des zones de mise au point. La latence au déclenchement est correcte, voire même très bonne, compte tenu de ce que j’ai connu.
Une fonction qui est assez perturbante, mais bien pratique au fond, c’est l’ajustement automatique de l’horizontalité de l’image sur le retour de l’écran LCD (live view): quelque soit la position de l’appareil (paysage, portrait, diagonale), celle-ci apparaît toujours affichée droite (aussi en mode vidéo). Ce qui évite les contorsions de tout genre. Il ne faudra pas oublier que le capteur lui il tourne et que par conséquent l’image sera orientée en fonction de sa position lors du déclenchement. À ce sujet, je note un « oubli » de la part de Canon qu’il sera(it) facile de combler: il s’agit simplement d’un niveau électronique (comme chez Nikon) pour savoir exactement lorsque l’appareil est à plat. Difficilement explicable en l’état, puisque l’électronique le permet déjà pour l’orientation de l’image sur le LCD.
De prime abord, cet écran LCD me semble bien se comporter en lumière du jour, même lorsqu’on porte des lunettes de soleil. C’est vraiment bien au-dessus de celui de mon vaillant EOS 30D. Du côté de la qualité perçue, pas grand-chose à dire, c’est du solide et bien ajusté. La présence du viseur optique est, disons, anecdotique tellement ça cadre petit et très approximatif, pour dépanner et/ou économiser la batterie.
Je m’arrête ici pour l’heure, il me faut quelques jours de prise en main pour maîtriser un peu plus l’objet qui se montre très agréable globalement. Quelques petits fichiers ci-dessous comme exemples de ce que cela peut sortir. Les fichiers sont à la base du RAW (~16Mo par image tout de même) développés par DPP avec les paramètres par défaut de prise de vue. À 400iso, on voit bien le bruit à 100%… toutefois, il s’agit d’images de 4416×3312 pixels, si on les visionne à 50%, on est à peu près proche d’un tirage A3 et c’est moins visible que l’on pourrait le penser. Par ailleurs, DxO devrait fournir en janvier un petit module qui permettra d’éliminer une partie de ce bruit et corriger et quelques défauts de l’optique.
Prise en charge EOS 5D MkII dans OS X (Aperture, iPhoto, etc.)
18/12/08

M-à-j: Lightroom 32 ou 64bits ?
16/12/08
Une des avancées les plus ésotériques de l’application Adobe est le fait de pouvoir se lancer en version 32 bits ou 64 bits sous OS X Leopard. Sous Windows, il faudra avoir un système d’exploitation adéquat, Vista x64 en l’occurrence.
Késako que cette histoire ? Ben disons qu’en théorie, cela est censé augmenter les performances d’une application, et surtout ce qui est est le plus intéressant, c’est que l’application en question peut utiliser plus que 4Go de mémoire. En effet, le 99% des applications que nous utilisons travaillent sur des instructions codées en 32 bits, ce qui comme le nom l’indique, permet de travailler sur 2 puissance 32, valant 4’294’967’296 bits, soit 4Gb pour arrondir. Cette limite théoriquement passe à 1.844674407370955 * 10 puissance 19. En réalité beaucoup moins, car les 64bits ne sont pas utilisés complètement et on s’arrête dans les tera bits (10 puissance 12), ce qui est déjà énorme pour des stations de travail ou ordinateur personnel.
Ceci dit, il y a peu de gens avec plus de 4 Go de mémoire dans ses valises et selon diverses sources, on gagne en termes de performances pures peu de choses (5 à 15%). Il faut déjà avoir une énormissime bibliothèque d’images pour sentir les bienfaits de la chose, si bienfaits il y a.
Par simple curiosité, j’ai voulu tester Lightroom 2.0 sur un dossier de 254 images en exportation. Je n’ai pas vraiment senti de différence entre les modes d’exécution lors de l’utilisation courante (édition, changement de modules, etc.). Je dirais même que Lightroom se lance plus rapidement en mode 32 bits. Voici ce que j’obtiens sur un Mac Pro 2x 2.8 GHz (octo-core), embarquant 6 Go de mémoire vive. Je précise que le catalogue et les images sont sur un disque différent du disque de sortie, même s’il faudrait bien plus de puissance de calcul pour que les disques soient à la peine. Aussi, j’ai continué à utiliser ma machine pendant l’export (essentiellement du courriel et du web), ce qui reflète davantage une utilisation normale d’un système moderne multitâche.
Dans les deux cas je n’ai pas appliqué d’accentuation de sortie, mais des réglages de base on été appliqués (expo, couleur, netteté, etc.). Ce n’est en aucun cas un test scientifique et il n’est pas nécessairement révélateur de ce que pourrait apporter le 64 bits. Néanmoins, vous pouvez le constater. Les différences sont assez importantes en faveur du mode standard. Je ne sais pas si cela se vérifie dans la version Windows. Il y a peut-être un bug sous la version OS X Leopard pour que l’on se retrouve avec de tels résultats. Toujours est-il que l’on est loin des promesses du 64bits.
1. export JPEG à 95% de qualité, résolution de 240ppp, pleine taille (fichiers .CR2 Canon EOS 30D).
2. export JPEG à 95% de qualité, résolution de 120ppp, 600×600 pixels.
J’ai aussi ajouté les résultats sous Aperture pour la comparaison. Lightroom ayant un certain avantage sur Aperture sur un marathon, c’est à dire sur une quantité conséquente d’images. Pour un sprint, quelques images par-ci, par-là, on ne notera pas les différences.
Addenda
Depuis que j’ai fait ces tests sur la version 2.0, Adobe a mis à jour par deux fois son programme de gestion d’images. Une des améliorations apportées concerne justement la correction des problèmes de performances sous Mac OS X.5 en mode 64 bits. De manière à valider la chose, j’ai refait mes exportations et enfin, j’obtiens des résultats plus cohérents en fonction des modes 32 ou 64 bits. Il n’y a toujours pas un bond ou des performances doublées de l’un par rapport à l’autre, mais le mode 64 bits apporte enfin un gain intéressant, de l’ordre de la minute dans certains cas. Par conséquent, on peut enfin activer ce mode sans inquiétude.
EOS 5D MkII dans la nature
15/12/08
Un post rapide pour signaler que les premières « vraies » photos commencent à fleurir sur le web dès premiers clients d’EOS 5D MkII.
Il y a aussi la page CPS (c’est de la com d’entreprise, mais au moins on voit un usage sur le terrain d’un reporter du conflit israélo-palestinien).
Et bien entendu, les images sur Flickr pour se faire une idée plus précise de ce que l’on peut bien faire avec un tel outil photo.
Union Européenne et ses 3 x 20%
13/12/08
Vendredi 12 décembre, les 27 pays de l’Union Européenne se sont mis d’accord pour réduire de 20% les émissions de dioxyde de carbone, produire au moins 20% d’énergie par des procédés renouvelables (solaire, éolien, hydraulique) tout en réduisant de 20% la consommation globale en Europe (les 3 vingt en quelque sorte). Les choses n’ont évidemment pas été simples pour la présidence française et le président de la commission qui a arraché l’accord moyennement de grosses concessions à la Pologne, Hongrie, Italie, Allemagne.
Cet accord important donne une impulsion supplémentaire à la lutte contre le réchauffement climatique et pourrait aider à trouver un accord mondial au niveau de la conférence de l’ONU, même si cela coince au niveau du financement.
Justement, et compte tenu de l’époque, il est dommage d’un autre côté que les décisions politiques manquent de volonté plus marquée. La conjoncture économique est sans nul doute un des moments les plus opportuns pour investir massivement dans une économie mondiale plus responsable et durable. Ce n’est pas quand tout va bien que l’on a la volonté de changer les choses, c’est quand tout va mal.
C’est dans les crises comme celle que nous vivons où des initiatives difficiles et surtout novatrices peuvent tenir leur place, comme le New Deal de Roosevelt en 1933, la relance suite à 2e guerre mondiale et les trente glorieuses qui ont suivi, pour les plus importantes de ce dernier siècle.
Au même titre qu’il faut sauver l’économie mondiale pour éviter un chaos, il faut aussi sauver notre petite maison spatiale et commencer à imiter la Nature qui recycle ses ressources sans les gaspiller. Il y a de la place pour une économique durable sans pour autant renier notre système d’économie de marché, il faut simplement l’améliorer, car contrairement à une certaine pensée actuelle, je ne crois pas à un système qui veut tout niveler en coupant tout ce qui dépasserait alors qu’il se veut meilleur pour les masses laborieuses.
Espérons simplement que l’on ne loupera pas cette occasion qui se présente. L’impulsion doit venir de la politique et doit être mondiale.
The Orbis: adaptateur annulaire pour flash cobra
12/12/08
Dans ma quête de la bonne lumière, et vous aurez probablement remarqué que je cherche toujours des accessoires peu usuels, car je fais souvent des portraits dans des endroits sombres et animés, cela fait un moment que je lorgnais du côté des adaptateurs qui transforment à moindre coût un flash cobra en flash annulaire simple. De sorte à obtenir une lumière la plus diffuse possible et éviter que les gens aient l’air trop « fromage blanc ».
Les flashes annulaires comme le MT-14EX, bien connus des macrophotographes, ont depuis un moment fait le pas vers le studio photo qui les utilise souvent dans le domaine de la mode pour des séances au rendu particulier. Le célèbre David Lachapelle est un fervent utilisateur des flashes annulaires studio… qui, dit en passant, n’ont pas grand-chose à voire avec les versions macro d’un point de vue de la taille et de la puissance. Même si l’on peut évidemment utiliser les flashes MT-14EX ou MT-24EX pour le portrait, leurs petites tailles les destinent davantage à la macro.

Au milieu de tout cela, il y a les adaptateurs pour flash cobra et l’un des premiers a été le Rayflash. Celui-ci est fait de telle sorte que la lumière soit canalisée par des fibres optiques et cela de manière à avoir au bout une lumière uniforme et circulaire. Il y a tout de même deux soucis avec ce diffuseur: le premier concerne son prix et le fait qu’il doit être acheté en fonction du modèle de flash que vous posséder, le second un absolu « no go » pour mes besoins, c’est qu’il bloque l’assistance AF du flash lorsqu’il est monté sur le sabot (voir les sites en lien). Si l’on se contente de mise au point manuelle et en lumière ambiante, il fonctionnera correctement, autrement c’est à éviter.
En lisant le blog Strobist, qui est plein d’idées pour l’éclairage au flash, on parlait d’un nouveau venu dans ce domaine, The Orbis. Un adapteur pensé pour éliminer le problème technique principal du Rayflash qui bloque donc l’assistance auto-focus, mais aussi proposer une uniformité supplémentaire de l’anneau d’éclairage.
En effet, le cobra étant directement en contact avec l’entrée de la chose, cette zone est forcément plus éclairée que le reste. Pour y remédier, les inventeurs de l’Orbis y ont ajouté une zone opaque à l’entrée de la lumière et une zone transparente à l’autre bout de sorte que la lumière est mieux répartie.
Contrairement au Rayflash, il faut utiliser ce dernier avec le flash hors sabot, soit via un câble de déport soit via un contrôleur dédié, pour la raison que l’Orbis doit se tenir à la main et ne tient pas tout seul sur le flash (l’adapteur est presque universelle et s’adapte sur la plupart des gros flashs courants : Speedlite 580EX, SB-900, Metz, Sigma). Évidemment, cela est une contrainte physique, mais il est alors possible d’utiliser l’adapteur hors de l’axe de l’optique.
Ce petit article est une rapide introduction à cet accessoire d’éclairage. Je posterai un autre article plus pratique et terrain dans les prochaines semaines, le temps de se faire un peu la main et le tester dans diverses situations jusqu’à la fin de l’année. Il y a un groupe Flickr pour les premiers testeurs.
Encore une fois, si vous êtes bricoleur, il y a la version ultra cheap.
De l’absence d’éditeurs intégrés à Lightroom 2.0
10/12/08
Deux ans plus tard, force est de constater qu’il n’existe toujours aucun éditeur « intégré » à Lightroom en dehors de ceux pour les exportations d’images. Bien entendu, cela n’empêche en rien le travail avec des programmes externes comme Photoshop, mais encore, DxO, Pixelmator, etc. Au même titre qu’Aperture qui doit passer par une exportation et importation TIFF ou PSD, dans Lightroom la réimportation de l’image traitée passe par un fichier bitmap des mêmes formats.
Au-delà de l’aspect technique qui n’a pas encore de solution pour un flux de travail complet non-destructif, déjà évoqué dans ce même blog à diverses reprises, il y a à mon sens un aspect commercial ou conflit d’intérêts interne qu’Adobe ne souhaite pas tellement faire paraître : la peur de voir une partie du panel de ces plug-ins existants pour Photoshop migrer à terme vers Lightroom seulement ou simplement des pertes de ventes de licences Photoshop.
En effet, il devient de plus en plus facile de se passer d’un logiciel monolithique comme Photoshop même pour un photographe professionnel.
Simple exemple : un éditeur comme Lightroom plus quelques plug-in Nik Software permettraient de répondre à énormément de travaux courants. L’économie de Photoshop est importante dans un tel cas et vu la conjoncture globale et celle de la photo en particulier, pour un indépendant ce n’est pas négligeable.
Partant de là, il me semble que les arguments avancés par Adobe pour ne pas proposer de véritable SDK, sous couvert de cette volonté de garder à tout prix un flux de travail non-destructif et parce que soi-disant les photographes ne le demandent pas (je suis extrêmement dubitatif sur ce point), ne sont pas valables. Pour tout un pan de photographes vivant de ce métier et pour ceux qui vivent pour cette passion, l’investissement financier et temporel sont des facteurs importants.
Lorsqu’on voit le temps gagner avec Aperture et les éditeurs intégrés qu’il est possible d’y ajouter actuellement et même si évidemment on perd en espace disque et flux non-destructif, les bénéfices tirés sont probablement plus importants que les contraintes subies.
Une des solutions pour Adobe à l’avenir serait de faire en sorte que d’un point de vue technique, les plug-ins développés pour Photoshop/CameraRAW puissent être facilement adaptables ou totalement compatibles avec Lightroom dans la mesure où le cœur qui traite les images RAW est déjà le même, il me semble que cela ne serait pas complètement irréalisable. Peut être pour une mouture future de LR ou Photoshop.
Aperture: outil retouche
7/12/08
Suite à la séance photo pour le test du studio nomade, il y a bien entendu quelques moments de retouches à faire sur les portraits pour les améliorer et leur donner le rendu que l’on souhaite en fonction de ses envies, habitudes, inspirations, etc.
Le temps de retouche nécessaire peut plus ou moins être long, surtout si comme moi vous faites la séance à la « va-vite ». Rien d’insurmontable en soit. Heureusement, les dernières moutures de nos « derawtiseurs » préférés permettent déjà de faire pas mal du boulot facilement sans devoir luter avec le tampon duplicateur d’un logiciel bien connu.
Dans Lightroom, il y a l’outil pinceau qui fonctionne très bien pour éliminer des poussières soit en mode duplication, soit en mode correction. Malheureusement, lorsque la chose à éliminer ou corriger est étalée sur une longue plage de pixels, la forme de l’outil ne permet pas de faire un travail précis et il devient vite fastidieux.
Un exemple pris des précédents portraits où l’on voit un cheveu qui gâche l’image qu’il est difficile de voir en plein shooting sur le petit écran de l’appareil.
Dans Aperture v2, un outil équivalent « Retoucher et Corriger » existe aussi qui est plus difficile à maîtriser pour obtenir les mêmes résultats, car il offre plus d’options de réglages. En plus de celui-ci, un autre outil se nommant « Retoucher » existe, et contrairement aux deux précédents, il ne fonctionne pas par points, mais comme un vrai pinceau. Il peut être aussi configuré en mode duplication ou correction (équivalant aux tampons correcteurs et duplicateur de Photoshop). Pour ce type de travail, c’est bien plus adéquat et cela permet d’obtenir des résultats rapidement et de qualité. Ce pinceau de correction est un outil réversible au même titre que n’importe quel autre au sein d’Aperture (sauf modules externes).









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