Parce que je t'aimeAutant le dire tout de suite, je ne suis pas très porté sur les romans et cela faisait un bon moment que je n’en avais pas lu. L’autre jour en me baladant dans un de ces temples de la consommation de biens culturels, où d’habitude je me laisse tenter par des CDs ou des livres plus « pragmatiques » disons, j’ai pris un roman, par hasard, en me souvenant vaguement d’un nom d’auteur qui devrait traîner dans mon subconscient.

Guillaume MussoIl s’agit du dernier livre de Guillaume Musso « Parce que je t’aime ». Je ne vais pas vous raconter l’histoire, vous trouverez un résumé dans le site d’éditeur où vous pourrez lire quelques pages.

Ce qui est intéressant est le style et la construction de l’histoire. Musso vous embarque dans son univers et lorsque vous avez commencé à lire le livre, vous avez du mal à vous en défaire. Et croyez-moi, il me faut souvent du temps pour venir à bout des livres d’habitude. Des personnages s’entrecroisent, on a des flashbacks ou plutôt des analepses pour utiliser un mot plus adapté de la narratologie, des rebondissements et un final très cinématographique, correspondant bien au genre littéraire de Musso. Très visuel et inspiré des films hollywoodiens de qualité.

Ce qui est amusant étant une petite anecdote qui m’arrive avec l’auteur et qui a une vague similitude avec l’histoire. Donc, après avoir fini le livre, j’ai regardé un peu plus en détail la bibliographie de Guillaume Musso et je me suis rendu compte que je l’avais croisé en chair et en os au mois de mai dernier, lors du Salon du livre de Palexpo à Genève. Au point même que je l’avais photographié pour une petite pige de rien du tout pour la feuille de chou locale, et c’était pour la promotion de ce même roman.

À cette époque, je ne le connaissais pas tellement, voir pas du tout alors qu’il est plébiscité par beaucoup de monde. Évasivement entendu parlé et peut être vu dans un talk-show télévisuel, mais comme j’ai parfois une mémoire sélective, cela n’avait pas percuté jusqu’à aujourd’hui.

Comme quoi…