Mac world

Note rapide : Forcer Safari à ouvrir des nouveaux onglets

Sous OS X ce n’est plus les navigateurs qui manquent : Safari, Firefox, Shiira, Camino, Opera. Toutefois, j’ai du mal à me passer de Safari que je trouve très agréable et « dépouillé » sous ma plate forme de prédilection.

Il y a toutefois un détail très agaçant lorsque l’on clique sur un nouveau lien hypertexte qui ouvre systématiquement une nouvelle fenêtre au lieu d’ouvrir ce même lien dans la fenêtre active, mais dans un nouvel onglet. Ceci à l’instar de ce que fait par défaut Firefox.

Pour régler ce problème, il y a une petite ligne de commande connue qu’il faut copier-coller dans une fenêtre du Terminal modifiant ce comportement par défaut :

defaults write com.apple.Safari TargetedClicksCreateTabs -bool true

Ensuite, tout va mieux.

De l’absence d’éditeurs intégrés à Lightroom 2.0

Les équipes d’Adobe avaient fait comprendre aux premiers jours publics de Lightroom que des éditeurs de logiciel tiers auraient la possibilité de créer des « plug-ins » d’édition pour LR, Adobe mettrait à disposition un SDK (Software Development Kit, en gros il s’agit de routines que des programmeurs peuvent utiliser pour intégrer leur logiciel dans une technologie tierce, ici LR) rapidement.

Deux ans plus tard, force est de constater qu’il n’existe toujours aucun éditeur « intégré » à Lightroom en dehors de ceux pour les exportations d’images. Bien entendu, cela n’empêche en rien le travail avec des programmes externes comme Photoshop, mais encore, DxO, Pixelmator, etc. Au même titre qu’Aperture qui doit passer par une exportation et importation TIFF ou PSD, dans Lightroom la réimportation de l’image traitée passe par un fichier bitmap des mêmes formats.

Au-delà de l’aspect technique qui n’a pas encore de solution pour un flux de travail complet non-destructif, déjà évoqué dans ce même blog à diverses reprises, il y a à mon sens un aspect commercial ou conflit d’intérêts interne qu’Adobe ne souhaite pas tellement faire paraître : la peur de voir une partie du panel de ces plug-ins existants pour Photoshop migrer à terme vers Lightroom seulement ou simplement des pertes de ventes de licences Photoshop.

En effet, il devient de plus en plus facile de se passer d’un logiciel monolithique comme Photoshop même pour un photographe professionnel.

Simple exemple : un éditeur comme Lightroom plus quelques plug-in Nik Software permettraient de répondre à énormément de travaux courants. L’économie de Photoshop est importante dans un tel cas et vu la conjoncture globale et celle de la photo en particulier, pour un indépendant ce n’est pas négligeable.

Partant de là, il me semble que les arguments avancés par Adobe pour ne pas proposer de véritable SDK, sous couvert de cette volonté de garder à tout prix un flux de travail non-destructif et parce que soi-disant les photographes ne le demandent pas (je suis extrêmement dubitatif sur ce point), ne sont pas valables. Pour tout un pan de photographes vivant de ce métier et pour ceux qui vivent pour cette passion, l’investissement financier et temporel sont des facteurs importants.

Lorsqu’on voit le temps gagner avec Aperture et les éditeurs intégrés qu’il est possible d’y ajouter actuellement et même si évidemment on perd en espace disque et flux non-destructif, les bénéfices tirés sont probablement plus importants que les contraintes subies.

Une des solutions pour Adobe à l’avenir serait de faire en sorte que d’un point de vue technique, les plug-ins développés pour Photoshop/CameraRAW puissent être facilement adaptables ou totalement compatibles avec Lightroom dans la mesure où le cœur qui traite les images RAW est déjà le même, il me semble que cela ne serait pas complètement irréalisable. Peut être pour une mouture future de LR ou Photoshop.

Aperture: outil retouche

Suite à la séance photo pour le test du studio nomade, il y a bien entendu quelques moments de retouches à faire sur les portraits pour les améliorer et leur donner le rendu que l’on souhaite en fonction de ses envies, habitudes, inspirations, etc.

Le temps de retouche nécessaire peut plus ou moins être long, surtout si comme moi vous faites la séance à la « va-vite ». Rien d’insurmontable en soit. Heureusement, les dernières moutures de nos « derawtiseurs » préférés permettent déjà de faire pas mal du boulot facilement sans devoir luter avec le tampon duplicateur d’un logiciel bien connu.

Dans Lightroom, il y a l’outil pinceau qui fonctionne très bien pour éliminer des poussières soit en mode duplication, soit en mode correction. Malheureusement, lorsque la chose à éliminer ou corriger est étalée sur une longue plage de pixels, la forme de l’outil ne permet pas de faire un travail précis et il devient vite fastidieux.

Un exemple pris des précédents portraits où l’on voit un cheveu qui gâche l’image qu’il est difficile de voir en plein shooting sur le petit écran de l’appareil.

LightRoom Pinceau
Outil Pinceau dans LightRoom v2

Dans Aperture v2, un outil équivalent « Retoucher et Corriger » existe aussi qui est plus difficile à maîtriser pour obtenir les mêmes résultats, car il offre plus d’options de réglages. En plus de celui-ci, un autre outil se nommant « Retoucher » existe, et contrairement aux deux précédents, il ne fonctionne pas par points, mais comme un vrai pinceau. Il peut être aussi configuré en mode duplication ou correction (équivalant aux tampons correcteurs et duplicateur de Photoshop). Pour ce type de travail, c’est bien plus adéquat et cela permet d’obtenir des résultats rapidement et de qualité. Ce pinceau de correction est un outil réversible au même titre que n’importe quel autre au sein d’Aperture (sauf modules externes).

Aperture Retoucher
Outil Retoucher dans Aperture v2

In da phone

Voilà c’est fait, j’ai craqué pour un précieux aussi. Cela n’a pas été sans mal dans la mesure où mon opérateur ne voulait pas me proposer un prix d’achat convenable.

En effet, étant intéressé par le 16 Go, le prix d’achat de base est de 299 CHF avec un abonnement sur 24 mois et 250 Mo de données mensuelles, sauf que voilà, mon cher fournisseur, que je ne nommerai pas, car il ne mérite pas de la pub gratuite, me le proposait à 479 CHF. Et là, je me demandais si la personne au téléphone me faisait une blague. Que nenni ! Vu que je n’ai pas beaucoup de communications mensuelles (l’intérêt pour moi est surtout les datas et un appareil intégré autrement plus digne à l’utilisation que le Sony M600i que je trimballai jusqu’à présent), pas moyen de faire une offre d’achat comme un nouveau client ce qui est un comble.

Sur le coup, je me suis dit, bon puisque c’est ainsi, j’attends l’échéance du contrat actuel (ah oui, il venait juste de repartir pour un an puisque cela se fait de manière automatique…) et je vais allez voir ailleurs si l’herbe y est plus verte, cela leur apprendra, d’autant qu’il n’y a pas le feu au lac comme on dit par ici. Sauf que, cela me touchait dans ma fierté de client, car il faut ajouter que je laisse chez c’est opérateur plus de 1’400€ de services triple play par année (on ne connaît pas encore les forfaits ADSL/téléphone/TV en Suisse faut croire). Ah oui, le commercial que j’avais eu au téléphone m’avait dit que les autres services de la même entreprise n’étaient pas pris en compte pour les offres d’abonnements mobiles… alors que de l’autre côté ils proposent une offre combinée ADSL/Mobile… allez comprendre (j’espère que c’est clair ce que je dis).

Prenant un peu de temps un week-end, je prends ma plus belle plume pour écrire au service clientèle et leur faire gentiment remarquer que puisqu’ils n’ont aucune considération pour les clients existants et que leur dessein est de simplement rameuter des nouveaux, je me permettrai de résilier tous les services chez eux à leur prochaine échéance et que je prendrai ceux-ci chez un autre opérateur.

Étrangement, il n’a pas fallu longtemps pour qu’une personne du siège bernois me contacte et me propose l’achat du fameux précieux à un tarif raisonnable. Comme quoi on se fait bien enfumer si on ne dit rien avec les services télécoms (j’en sais quelque chose, j’y ai travaillé au niveau B2B).

Me voilà donc avec en poche un iPhone qui remplit bien son office d’agenda, iPod, navigateur internet, client mail nomade… ah oui, téléphone aussi.

Je ne vais pas vous relater pour la vingt millionième fois l’expérience utilisateur de la chose. Simplement cet objet me facilite un peu plus la vie… c’est son but après tout.

De la relativité des choses

Je me demande parfois si nous ne sommes pas tous un peu cinglés, déconnectés des réalités du monde ou simplement trop nombrilistes. Vous n’avez sans doute pas manqué le torrent de messages, d’articles et autres commentaires au sujet du manque de connectique FireWire sur la nouvelle gamme des MacBook chez Apple. Je peux comprendre que cela puisse être un problème pour quelques personnes, seulement c’est loin d’être une majorité. Au-delà des contraintes techniques qui accompagnent toute technologie (ici le chipset intégré Nvidia choisi par Apple n’a pas de support FireWire intégré), il y a sans aucun doute des tests produits qui sont réalisés par une société qui laisse peu de place à l’improvisation, d’autant plus sur un produit aussi stratégique que la gamme MacBook (c’est grâce à cela qu’Apple a grignoté des points importants aux US en terme de parts de marché sur les portables).

Alors, l’abandon d’une connectique très orientée vers le marché pro et amateur averti n’est pas en soit un tel drame que l’énergie déployée pour nous convaincre du contraire pourrait le faire croire à mon sens. Si l’on prend juste l’exemple des disques externes, les rares qui ont une entrée FireWire sont souvent rares à trouver et le plus souvent le prix pour les avoir est bien supérieur aux simples versions USB. Entendons-nous bien, le FireWire pour les transferts de données est bien meilleur que l’USB2 de ce que j’ai toujours constaté, toutefois l’absence de ce connecteur sur un portable à vocation grand public et éducation n’est pas une tragédie et je pense que tout ce brassage d’air est bien vain et serait mieux employé à d’autres desseins. De plus, personne n’est obligé de changer de portable tous les 6 mois et il y a toujours la possibilité d’acquérir un MacBook blanc directement chez Apple puisqu’il reste au catalogue.