Humeurs

Coups de coeur et geule entre autres

Une brève histoire de l’Homme

Il fut un temps où l’Homme courait les steppes de la planète à chercher la nourriture pour se sustenter. La glorieuse époque du chasseur-cueilleur et du nomadisme. Il ne cherchait alors qu’à survivre dans un monde lui étant hostile et qu’il ne domina pas.

Avec l’avènement de l’agriculture, l’Homme se concentra dans des hameaux et devint sédentaire. Il était protégé de certaines agressions extérieures, mais découvrit alors de nouvelles émotions (jalousie, convoitise, influence sur ses semblables) qu’il n’avait pas l’habitude de gérer: la vie en communauté demanda des compromis et quelques règles qui commencèrent alors à être mis en place pour contrecarrer ces mauvaises pensées et par ailleurs permettre aux plus forts de contrôler les plus faibles.

On inventa alors une forme d’asservissement pour maîtriser les masses: les mythes et plus tard les religions. L’allégeance qui devait être faite permettait d’éviter le soulèvement des masses. Les dieux qu’on inventa étaient personnifiés sur Terre par des rois, pharaons, empereurs, chef de tous poils. Il leur suffisait de brandir un bâton, ou tout autre symbole rattaché à ces légendes, pour contrôler des milliers d’individus.

Quelques millénaires plus tard, la concentration fût augmentée pour créer les premières villes (Mésopotamie, Égypte puis Chine), car l’Homme, dans son génie universel, se rendit compte qu’il était plus facile d’accéder à un certain confort, une sécurité, des infrastructures moins chères à mettre en œuvre, comme l’eau courante, les égouts. Nous pouvons qualifier cela de progrès technique amenant vers la prospérité du genre homo sapiens.

Seulement, voilà, le cerveau et son évolution furent plus lents à se mettre en œuvre de sorte que l’Homme se crut encore en train de lutter pour sa survie au milieu d’autres espèces hostiles. Il fomenta des coups d’états, des conquêtes territoriales, car la soif de pouvoir, de contrôle, la convoitise et la jalousie ne pouvaient être correctement gérées par un cerveau encore primitif.
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Ecrans plats – comment nous avons perdu quelques pixels

Si vous suivez d’un oeil l’actualité des écrans plats, il y a depuis quelques mois la mode des écrans Full HD informatiques (1920 x 1080 pixels). C’est très bien les écrans Full HD pour la télévision: j’en ai un connecté à un boîtier IPTV (FreeBox, BluewinTV, LiveBox, etc.) qui fonctionne très bien et dont on voit les bénéfices pour les canaux émis à cette norme.

En tant que moniteur informatiques, je trouve néanmoins qu’il y a quelque chose de sournoi, car depuis cette mode, on voit de moins en moins d’écrans qui sortent avec une résolution WUXGA (1920 x 1200 pixels), ce qui fait perdre 120 pixels en hauteur. Certes ce n’est pas grand chose, mais c’est juste ce qu’il faut pour afficher le dock de OS X et le menu du Finder en haut ou la barre de tâches de windows.

Pour le fabricant de dalles, c’est tout bénéfice, car il peut appliquer les mêmes process de fabrication pour les dalles destinés aux TV ou moniteurs informatique. Pas de changement de proportions des côtés, seul la taille des dalles va varier.

Exemple de ceci avec l’arrivée sur le marché coréen d’un écran 22 » Samsung fort intéressant sur le papier.

In da phone

Voilà c’est fait, j’ai craqué pour un précieux aussi. Cela n’a pas été sans mal dans la mesure où mon opérateur ne voulait pas me proposer un prix d’achat convenable.

En effet, étant intéressé par le 16 Go, le prix d’achat de base est de 299 CHF avec un abonnement sur 24 mois et 250 Mo de données mensuelles, sauf que voilà, mon cher fournisseur, que je ne nommerai pas, car il ne mérite pas de la pub gratuite, me le proposait à 479 CHF. Et là, je me demandais si la personne au téléphone me faisait une blague. Que nenni ! Vu que je n’ai pas beaucoup de communications mensuelles (l’intérêt pour moi est surtout les datas et un appareil intégré autrement plus digne à l’utilisation que le Sony M600i que je trimballai jusqu’à présent), pas moyen de faire une offre d’achat comme un nouveau client ce qui est un comble.

Sur le coup, je me suis dit, bon puisque c’est ainsi, j’attends l’échéance du contrat actuel (ah oui, il venait juste de repartir pour un an puisque cela se fait de manière automatique…) et je vais allez voir ailleurs si l’herbe y est plus verte, cela leur apprendra, d’autant qu’il n’y a pas le feu au lac comme on dit par ici. Sauf que, cela me touchait dans ma fierté de client, car il faut ajouter que je laisse chez c’est opérateur plus de 1’400€ de services triple play par année (on ne connaît pas encore les forfaits ADSL/téléphone/TV en Suisse faut croire). Ah oui, le commercial que j’avais eu au téléphone m’avait dit que les autres services de la même entreprise n’étaient pas pris en compte pour les offres d’abonnements mobiles… alors que de l’autre côté ils proposent une offre combinée ADSL/Mobile… allez comprendre (j’espère que c’est clair ce que je dis).

Prenant un peu de temps un week-end, je prends ma plus belle plume pour écrire au service clientèle et leur faire gentiment remarquer que puisqu’ils n’ont aucune considération pour les clients existants et que leur dessein est de simplement rameuter des nouveaux, je me permettrai de résilier tous les services chez eux à leur prochaine échéance et que je prendrai ceux-ci chez un autre opérateur.

Étrangement, il n’a pas fallu longtemps pour qu’une personne du siège bernois me contacte et me propose l’achat du fameux précieux à un tarif raisonnable. Comme quoi on se fait bien enfumer si on ne dit rien avec les services télécoms (j’en sais quelque chose, j’y ai travaillé au niveau B2B).

Me voilà donc avec en poche un iPhone qui remplit bien son office d’agenda, iPod, navigateur internet, client mail nomade… ah oui, téléphone aussi.

Je ne vais pas vous relater pour la vingt millionième fois l’expérience utilisateur de la chose. Simplement cet objet me facilite un peu plus la vie… c’est son but après tout.

American dream revival

On a eu chaud ! Heureusement peut-on dire, le candidat préféré du reste du monde et finalement d’une majorité des électeurs américains est passé.

Au-delà du moment historique pour les USA qui semble enfin aller de l’avant avec leurs minorités « visibles » (il reste du boulot tout comme chez nous en Europe), B.O. est sans nul doute le meilleur candidat du moment pour un pays qui a grand besoin de se remettre en selle sur le plan national (la crise des subprimes et les millions de gens laissés pour compte n’ont pas aidé les républicains) et sur le plan international, combien même les deux conflits en Afghanistan et en Irak ne verront pas tellement la différence quelque en ait été le candidat élu de toute manière.

Un léger vent d’espoir semble donc souffler de nouveau qui devrait quelque peu apaiser les tensions économiques actuelles. Reste qu’il faut transformer cet essai en actions réelles ce qui sera le plus grand challenge du nouveau président.

pres2008

De la relativité des choses

Je me demande parfois si nous ne sommes pas tous un peu cinglés, déconnectés des réalités du monde ou simplement trop nombrilistes. Vous n’avez sans doute pas manqué le torrent de messages, d’articles et autres commentaires au sujet du manque de connectique FireWire sur la nouvelle gamme des MacBook chez Apple. Je peux comprendre que cela puisse être un problème pour quelques personnes, seulement c’est loin d’être une majorité. Au-delà des contraintes techniques qui accompagnent toute technologie (ici le chipset intégré Nvidia choisi par Apple n’a pas de support FireWire intégré), il y a sans aucun doute des tests produits qui sont réalisés par une société qui laisse peu de place à l’improvisation, d’autant plus sur un produit aussi stratégique que la gamme MacBook (c’est grâce à cela qu’Apple a grignoté des points importants aux US en terme de parts de marché sur les portables).

Alors, l’abandon d’une connectique très orientée vers le marché pro et amateur averti n’est pas en soit un tel drame que l’énergie déployée pour nous convaincre du contraire pourrait le faire croire à mon sens. Si l’on prend juste l’exemple des disques externes, les rares qui ont une entrée FireWire sont souvent rares à trouver et le plus souvent le prix pour les avoir est bien supérieur aux simples versions USB. Entendons-nous bien, le FireWire pour les transferts de données est bien meilleur que l’USB2 de ce que j’ai toujours constaté, toutefois l’absence de ce connecteur sur un portable à vocation grand public et éducation n’est pas une tragédie et je pense que tout ce brassage d’air est bien vain et serait mieux employé à d’autres desseins. De plus, personne n’est obligé de changer de portable tous les 6 mois et il y a toujours la possibilité d’acquérir un MacBook blanc directement chez Apple puisqu’il reste au catalogue.