July 21st, 2008 Tony
Pour ceux qui lisent de temps à autre ce modeste blog anémique (oui, pléonasme) savent que je cherche toujours un compact expert pour avoir sur soi un peu partout. Pendant de long mois, j’avais espoir de trouver dans le Sigma DP1 mon bonheur. L’attente a été à la hauteur de la déception : boîtier (très) lent à la détente, très limité en sensibilité. La focale fixe ne me dérangeait pas, mais avoir un boîtier qui n’est pas capable d’être prêt à prendre une photo rapidement est vite rédhibitoire (oui, on prend des mauvaises habitudes avec les reflex modernes). De plus, il n’est pas vraiment taillé pour prendre des images le soir vu les limitations du capteur.
Mon attention s’est porté un temps sur un Ricoh GX100 voire un GR-2. Pour les mêmes raisons que le Sigma, j’ai renoncé, car les tests que j’ai pu trouver m’ont peu convaincu surtout au-dessus des 400 ISO. Même constat pour le Canon G9, encore plus, car sa formule optique démarrant à 35mm ne convient pas à ce que je cherche dans un compact (quelque chose comme l’équivalent d’un 24-70mm en format 24×36).
Bref, le paysage actuel des compacts experts n’est pas très joyeux et cela dure depuis… l’ère numérique: courses aux pixels, course aux objectifs développant 10 ou 15x au détriment de la qualité optique et de l’ouverture maximale.

Il y a des raisons de ne pas désespérer avec l’annonce du Panasonic LX3. Au-delà des caractéristiques techniques qui collent à ce que je souhaite et plein d’autres personnes me semble-t-il, c’est un discours marketing un peu plus en phase avec la demande des “amateurs” de beaux outils photographiques. Bien que ce compact embarque un petit capteur, il est un peu plus grand que la moyenne et reste “limité” à 10 millions de pixels. Plus qu’il n’en faudrait sur un tel capteur, mais au moins nous n’atteignons pas la “pixelite aiguë” absurde du Sony W300, et même des autres précités.
LX3 possède une optique équivalente en 35mm à un caillou 24-60mm/f2-2.8, un format RAW, un viseur optique optionnel qui se pose sur la griffe flash, totalement débrayable vu qu’il se veut dans le segment “expert”, un stabilisateur d’image. Le reste des caractéristiques est plus anecdotique à mes yeux. Le prix annoncé est de l’ordre USD500.
Sans aucun doute un sérieux chalenger pour moi et en espérant qu’il soit aussi réactif, à moins qu’un certain Nikon qui est censé être sur le même segment que le Canon G9 vienne donner un deuxième choix…
[chez dPreview]
[chez Luc]
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July 17th, 2008 Tony
Actuellement pour transférer nos images sur l’ordinateur il faut passer soit par une connexion USB, soit sortir la carte de l’appareil photo ou alors être équipé d’un compact ou reflex ayant une option Wi-Fi et c’est loin d’être le plus pratique pour de gros transferts.

Pour remédier à cela, une nouvelle technologie sans fil vient d’être publiquement annoncée par un consortium de fabricant d’équipements électroniques divers et variés. Pas d’Apple dans le tas, mais Canon et Nikon par exemple font partie de la bande.
Certes il s’agit de la Xième technologie sans-fil dans un monde envahi d’ondes radios et en soit elle n’a rien de nouveau puisque ce type de technologie est utilisée par exemple avec les systèmes de sécurité à cartes, mais l’intérêt ici réside dans le fait que les débits sont bien plus importants et qu’il faut que les appareils soient physiquement en contact pour initier la communication puisque la distance est limitée à 3cm.
On peut donc imaginer d’avoir son APN posé sur son ordinateur pour démarrer le transfert des images, de même qu’avec un téléphone portable. Je vois même plus loin avec par exemple un essemble Hi-Fi/Vidéo où les différents éléments n’ont plus besoin de câbles en tout sens pour pouvoir fonctionner entre eux. L’empilement de ceux-ci suffisant à les faire communiquer. Seul les câbles vers les enceintes et l’écran sont alors nécessaires.
Bien que le couplage d’un téléphone Bluetooth avec un Mac portable soit relativement facile, il arrive que des soucis apparaissent et par ailleurs la bande passante est limitée. A l’heure de la 3G, il arrive que l’on ait besoin de son portable comme interface de communication avec le réseau cellulaire et sont ordinateur, on peut dont très bien imaginé avoir simplement le téléphone à côté du portable et démarrer sa connexion facilement.
Ceci ne sont que quelques unes des applications possibles. Vous pouvez d’ailleurs voir une petite demo via le site GeekTube.
[Via Akihabara]
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July 1st, 2008 Tony
Ayé, il est là officiellement. Un D3 au régime ou un D300 ayant pris des anabolisants, c’est selon. Un bel outil photographique dont je vous laisse admirer la prise en main par dPreview. Chose très intéressante, il est doté d’un système de nettoyage du capteur (ce qui n’est pas le cas du D3 et est le cas du 1DsMkIII chez Canon). Par contre, le système AF est toujours beaucoup trop centré pour du format 35mm.
Je continue à penser que ce boîtier risque de prendre une partie des clients du D3… mais me direz-vous, vaut mieux que cela se fasse au sein de la même marque qu’ailleurs, d’autant plus que le client investira dans des optiques.
Il est donc le grand concurrent du 5D et on espère successeur qui sera annoncé rapidement. J’imagine courant août comme souvent avant un Photokina.
Je veux ce D700… oups… j’ai écrit cela tout haut.
Mr. Mitarai (CEO Canon) demandez donc un petit effort à vos équipes.
Canon se battra sans doute au niveau des pixels pour le successeur du 5D (on pense à un 16 Mpixels) et probablement au niveau du prix. Il n’est pas exclu que le concurrent futur de ce Nikon soit annoncé 500 ou 1000$ en dessous du Nikon (~3000$, prix annoncé).
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June 24th, 2008 Tony
Tous les photographes qui travaillent sur leurs fichiers bruts le savent très bien: à l’heure actuelle, il est difficile de garder un flux de travail totalement en RAW et surtout géré par une seule application, depuis l’importation des images depuis le boîtier, jusqu’à leur sortis pour l’impression ou web, en passant, et étape devenant de plus en plus incontournable, le catalogage des fichiers.
En travaillant avec Bridge et Photoshop par exemple, dès que vous importez l’image dans ce dernier, le flux est cassé puisque l’original passe à travers la moulinette Camera RAW pour être ensuite “interprété ” par Photoshop en format PSD. Toutes les retouches que vous y faites sont donc destructives, car vous travaillez sur un fichier bitmap. Bien entendu, pour permettre un retour en arrière, on peut empiler les calques et les filtres dynamiques. Seulement, votre image de départ qui fait dans les 10 Mo en sortant de votre appareil, prend vite de l’embonpoint et peut être facilement décuplé pour peu que vous fassiez quelques retouches et ajoutiez quelques calques.
D’un autre côté, les éditeurs externes pour Lightroom ne courent pas les rues, du moins tant que la version 2 et son SDK ne sont pas dévoilés et officiellement disponibles. Les bêtas circulant semblent prometteurs au dire de ceux qui ont eu la chance de tester, mais pour ce qui est des éditeurs non destructifs, j’attends de voir, car Adobe avait annoncé la disponibilité d’un SDK pour la première mouture qui n’a pas vu le jour. Comme quoi, il ne doit pas être simple de proposer une solution pour les éditeurs tiers qui ne casse pas ce fameux flux RAW.
La solution adoptée par Apple avec Aperture 2.1 n’est pas élégante et détruit aussi ce flux de travail non destructif. Avec n’importe quel éditeur, Aperture est obligé d’exporter en format TIFF/PSD vers l’éditeur qui ensuite appliquera ses retouches sur ce fichier. En théorie, il est possible à l’éditeur intégré à Aperture de demander le fichier original, c’est écrit dans la doc du SDK :
<!– Optional. If your plug-in reads the RAW master data from images
but only supports certain raw formats, providing a list of file name extensions
here will disable your plug-in if the user has selected any images that
aren’t RAW or are RAW but do not have one of the extensions listed here.
Note that Aperture will still pass images that do not have any extension at
all to your plug-in, regardless of the extensions listed here. –>
Toutefois, il faut que l’éditeur ait son propre moteur RAW et le retour vers Aperture doit se faire de toute façon par un fichier bitmap (TIFF, PSD, JPEG).

J’avais évoqué la chose en novembre 2007 lorsque le programme Color, intégré à la suite d’édition vidéo Final Studio avait été mentionné par cet article.
Color, qui est en fait un logiciel de calibration couleur pour la vidéo acquit par Apple il y a quelques 2 ans, possède des technologies de retouche et de sélection qui pourraient très bien faire le saut de la vidéo vers la photo au sein des solutions Apple. En regardant les quelques vidéos de présentation, on peut se rendre compte que Color possède déjà des outils de sélection pour la retouche localisée grâce à des courbes de Béziers (exactement identiques à Lightzone).

Il est alors facile de voir/souhaiter/imaginer ces technologies internes migrer vers Aperture.
Encore plus étonnant, c’est l’architecture des filtres dans Color qui ressemble d’ailleurs à celle du logiciel de compositing Shake. On a ici à faire à des “processus” de flux sous forme de noeuds auquel il est possible d’associer des filtres de toutes sortes. Le rendu est fait en temps réel grâce à Core Image et à la carte graphique (pour cette raison que les applications pros d’Apple requièrent des GPU puissants pour bien fonctionner: Aperture, Final Cut, Shake et encore plus Motion).
On peut d’ailleurs voir un aperçu d’un éditeur d’image non destructif basé sur ce principe des noeuds: Naked Light. Pour l’instant, il tient plus du vaporware, mais l’idée est là.
Imaginez donc la puissance d’une telle architecture pour Aperture. Les plug-ins seraient alors gérés en temps réel, comme de simples filtres évolués, et donc n’auraient plus besoin d’exportation et d’importation d’un module à l’autre. Seule l’exportation finale est rendue pour être imprimée, mise en ligne. Certes une carte graphique costaude serait nécessaire, mais cela ne change rien à ce qui est déjà actuel. Le seul hic à mon sens reste de demander à nouveau aux éditeurs de réécrire leurs modules d’édition pour cette architecture différence.
Je ne doute pas qu’à Cupertino, ils y aient plus que pensé, peut-être aurons-nous droit à quelque chose de ressemblant dans la version 3 d’Aperture et l’optimisation de Snow Leopard. Toujours est-il qu’Adobe prépare sa vision de l’édition localisée pour Lightroom 2 et qu’Apple se doit d’innover pour tenir une concurrence solide et il me semble que c’est une voie innovante pour la photo.
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June 18th, 2008 Tony
Je viens juste de remarquer que nos amis de Macbidouille ont été plus rapides que moi sur ce coup, mais bon, comme j’ai un peu sué pour le faire, autant l’expliquer.
Comme vous le savez peut-être, Western Digital a sorti il y a quelques semaines un nouveau disque hautes performances pour le grand public. Il prend le flambeau des Raptor sortis il y a quelques années maintenant. Des disques tournant à 10′000 t/m ayant des temps d’accès pratiquement moitié moindre que ceux tournant à 7′200 t/m. En termes de débits à proprement parler, un Samsung Spinpoint F1 de 1 To fait tout aussi bien. Ici l’intérêt est donc les temps d’accès qui rendent un système bien plus réactif.
J’avais acheté à l’époque un Raptor de 36Go pour feu mon G5 que j’ai revendu entre temps. Avec l’arrivée du Mac Pro il y a quelques semaines, j’avais récupéré ce disque pour le système. Seulement 36Go de nos jours sont vite remplis par les applications et il commençait à être un peu juste. D’autant plus que n’importe quel système d’exploitation a besoin d’un peu de place pour son « swap » même si votre machine est bien dotée de RAM. Donc, pour garder la même réactivité, voire l’améliorée, j’ai opté pour un des ces nouveaux bestiaux proposés par WD.
Vous l’avez sans doute aussi vu, WD a choisi de ne pas placer les connecteurs SATA comme les disques « classiques » 3’5’’ sur le marché ce qui rend l’installation sur un MacPro on machine PC ayant des rails d’insertion impossible.

Le Velociraptor à côté d’un disque classique. On voit les connexions centrées sur le WD.
Une solution évoquée en commentaire sur un des sites (m’en souvient plus lequel) se demandait si en
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May 20th, 2008 Tony
A vouloir de plus en plus de technologie au plus bas prix, on n’oublie parfois les conséquences que cela peut avoir sur les autres personnes et en particulier sur les opérateurs des usines asiatiques.
Dans l’émission ABE de la Télévision Suisse Romande, un survol des conditions de travail dans les usines d’assemblage chinoises a été diffusé ce soir. Il est possible de le consulter gratuitement en ligne. A voir en tant que piqûre de rappel.
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March 29th, 2008 Tony

Les sociétés X-Rite et Pantone viennent de lancer une nouvelle solution de calibrage complète pour photographes exigeants ou nécessitant un contrôle parfait de toute la chaîne graphique. ColorMunki Photo est spécialement proposé aux photographes (d’autres versions existent pour les designers par exemple). Cette sonde, qui ressemble plus à un mètre-ruban qu’autre chose, permet de profiler une imprimante, caractériser un écran, même un vidéoprojecteur au besoin.
Par ailleurs, la suite logicielle fournie propose la création de ses propres palettes de couleur et la sonde autorise aussi la lecture spectrale directe de n’importe quelle surface de manière à récupérer la tonalité exacte d’un objet devant être présenté dans un catalogue par exemple.
Le prix en Europe est à 429€ ou 499$ en Amérique (on constate un effort fait sur la conversion euro-dollar, toutefois on est loin du compte, car nous sommes actuellement à un rapport 1.5 fois en faveur de l’Euro).
Comparée à des solutions concurrentes souvent plus onéreuses (en général le prix d’un spectromètre pour profiler une imprimante atteint vite ces tarifs), cette solution offre encore davantage.
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March 28th, 2008 Tony
Apple a certes perdu des plumes et surtout des clients dans sa lenteur à mettre à jour Aperture alors que Lightroom gagnait tranquillement des galons. Heureusement, la concurrence a du bon et depuis la sortie de la version 2, les personnes de Cupertino semblent montrer leur volonté à proposer une option viable à la solution d’Adobe.
C’est ainsi qu’une version 2.1 vient d’être libérée sur la toile nommée 2.1 qui embarque une architecture pour les plug-in dîte “ouverte”. Un outil très intéressant fait aussi son apparition permettant la retouche par zones avec des brosses (comme on le fait dans les éditeurs d’images comme Photoshop, Pixelmator, etc.). Plus particulièrement à la manière des masques de fusion dans Photoshop.
Une petite démo est visible ici.
Seul bémol que j’ai trouvé pour l’instant c’est que les modifications effectuées via ce nouvel outil ne sont enregistrées (en dehors du résultat final), ce qui fait qu’il n’est pas possible de reprendre un masque de retouche. Néanmoins, l’idée est très séduisante et on s’approche de plus en plus de l’outil permettant de se passer d’un éditeur externe.
Par ailleurs, je continue à penser que DxO devrait envisager d’ajouter les fonctions de corrections des optiques en tant que plug-in pour Aperture/Lightroom/Photoshop et autres, et ne plus s’évertuer à faire un logiciel fermé sur lui-même. C’est sans doute son avenir à terme.

Les masques de retouche arrivent sur Aperture. L’édition s’effectue dans une fenêtre séparée. Notons que la traduction est un peu tirée par les cheveux.
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February 18th, 2008 Tony
La nouvelle mouture d’Apertue apporte enfin la prise en charge du format DNG créé par Adobe et utilisé dans certains boîtiers sur le marché.
DxO Optics Pro permet aussi de générer un format DNG que l’on appellera “maison” car celui-ci n’est malheureusement pas pris en compte par le logiciel d’Apple pour une raison que j’ignore à l’heure actuelle.
Sur le site d’Apple, une petite remarque fait état de cette information “DNG files must be generated by the Adobe DNG Converter with the “Convert to Linear Image” option turned off.“.
Juste pour en avoir le coeur net, j’ai repris les images sur CameraRAW et je les ai sauvegardées directement depuis l’utilitaire Adobe. Seulement, rien n’y fait. Aperture refuse de traiter ces DNG là (ainsi que le système par ailleurs puisque le moteur RAW est directement liée à OS X). Le même problème se produit en utilisant le DNG converter d’Adobe.

Toutefois, en convertissant les images .CR2 de mon Canon directement par le convertisseur DNG, il n’ y a pas de soucis. À noter que par contre il est possible de lire les DNG issus de DxO dans Lightroom ou CameraRAW / Photoshop
Il ne reste plus qu’à savoir ce que peut bien faire DxO pour créer ces drôles de DNG malaimés par OS X et donc Aperture. Le plus étrange étant que la taille des images DNG en provenance de DxO avoisine les 25 Mo alors que le DNG standard reste identique au format .CR2 Canon et double si on choisi d’incorporer les originaux aux fichiers DNG (ce qui est totalement normal).
En conclusion, la seule solution d’interaction possible actuellement entre les deux logiciels est le format JPEG ou TIFF ce qui limite forcément les possibilités.
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February 13th, 2008 Tony
Il existait déjà dans les versions précédentes d’Aperture la possibilité de créer des plug-in d’exportation via le SDK Apple.
Au même titre que la solution d’Adobe, il n’y a pas actuellement d’intégration réelle avec des outils d’édition avancées. Il faut pour cela faire une exportation dans un format PSD ou TIFF par exemple.
Bien que je n’ai pas encore réussi à mettre la main sur cette information chez Apple, d’après le site Aperture Professional, Apple à intégré la possibilité de créer des plug-in d’édition au même titre que ceux d’exportation.
Ceci devrait permettre de voire apparaître une véritable galaxie de produits autour d’Aperture. Comme indiqué dans l’article précédent, je serais très heureux de voire apparaître une option de traitement des défauts optiques par DxO sans devoir quitter Aperture et sans devoir se prendre la tête avec diverses manipulations d’exportation et d’importation.
J’estime aussi que l’avenir pour DxO est plutôt dans une intégration au sein des solutions Apple et Adobe et non pas dans un gestionnaire de photos RAW à part entière, dans la mesure où il n’est pas réellement taillé pour gérer une bibliothèque d’images.
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